dimanche 22 novembre 2009

Le merveilleux monde du service à la clientèle




(version originale du 19 janvier 2006) et toujours d'actualité


Le client à toujours raison. Mon œil ! ! pour ne pas dire autre chose.


Les assistés sociaux sont une classe de notre société que je me permettrais de diviser en deux groupes. En premier lieu, il y a ceux qui en ont vraiment besoin. Ceux qui en arrachent pour des raisons x y z et ça je respecte ça ! En deuxième viennent ceux qui n’ont aucune raison d’être sur ce régime d’aide, ceux qui attendent le facteur le 1er du mois assis sur leur perron avec une bière tablette dans une main et leur cellulaire dans l’autre. Cette catégorie qui sont sur l’aide sociale de génération en génération, de père en fils, de mère en fille. Ceux qui ont plus de cartes de club Subway, de cartes du club Vidéo, de carte rabais pour des cafés que j’ai de cartes de crédits. Les quatre groupes alimentaires qu’ils connaissent sont la bière, les chips, les nouilles ramens et le Pepsi. Ceux qui ne font rien de leur journée et qui s’occupe plus de leur paraître que de leur bien être. Je les appellerais les osti de B.S. Oui je sait le language utilisé pour les désignés est un tantinet violent et vulgaire mais dîtes vous qu'il le sont tout autant avec leurs attitudes.Laissez-moi vous racontez une histoire qui m’est arrivé il y de cela 5 ans dans le merveilleux monde du vélo. La boutique pour laquelle je travaillais avait une certaine renommé dans le Québec pour son histoire riche en expérience dans le domaine du vélo. J’y étais le gérant d’atelier et mon atelier roulait bien. Un client, (20-22 ans), entre dans l’atelier par la porte de service avec son vélo. Un vélo est fait pour aller du point A au point B, il n’y a pas de mauvais vélo mais bien de mauvais cyclistes. Lorsque vous achetez un vélo de valeur X, attendez-vous a avoir une qualité X n’est-ce pas ! J’ai vu souvent des vélos de qualités X brisées par des cyclistes qui eux pensait avoir un engin de qualité Z. Le vélo Canadian Tire devant moi, de construction douteuse car il a sûrement été assemblé par le même employé qui monte les tondeuses Mastercraft, les cabanons Mastercraft ainsi que les cabanes d’oiseaux Mastercraft en vente chez Canadian Tire, entre dans mon atelier ainsi que son propriétaire. C’était un osti de B.S., comment ai-je fait pour savoir cela ? Il est vrai que le seul fait de porter un t-shirt blanc avec un énorme doigt d’honneur de dessiné dessus, avoir un paquet de cigarette king-size de Dumaurier sur l’épaule (imaginé le look) et d’avoir un sac de Mc Do remplit de Big Mac dès 9h15 le matin ne fait pas de lui un B.S. c’est vrai. C’est lors de l’inscription de son vélo dans mon agenda de travail que je devais me rendre à l’évidence qu’il était bien un B.S. Nous somme le 1er du mois et il va venir chercher son vélo que le mois prochain. Le vélo qui est devant moi est en grande parti recouvert d’autocollant de produit qui n’avait aucun rapport avec le domaine du vélo que j’ai cru qu’il devait être commandité par une firme expert en alimentation pour le nombre de Pepsi, Lays, Labatt Bleu et Ramen qu’il achète mensuellement. Quelques jour à la suite du départ du client, j’effectue les réparations du vélo tel que demandé. La facture monte à plus ou moins $120.00 taxes incluses. Le jour où le client décida de venir chercher sa formule un, un mois plus tard, j’y étais absent mais mes techniciens étaient au poste. Le client n’était pas content du tout du montant de la facture et il engueula royalement mes techniciens. Je peux comprendre l’insatisfaction d’un client face à un service désiré mais ce que je ne tolère pas est qu’il s’en prenne à un simple employé. Cela ne fait pas parti de ses tâches que de régler les incidents avec les clients. Malgré le fait que mon technicien resta poli en lui expliquent mon retour dès le lendemain matin 9h00, il persista à gueuler comme un damné. Le lendemain matin, à mon entré dans la boutique j’aperçu le vélo sur mon poste de travail avec la note explicative du problème en question. Mes techniciens m’ont expliqué dans leurs mots le dossier qui me mît hors de moi. Je fît un geste que je ne regretterai jamais mais que je ne conseille pas à faire. Je prît un autocollant blanc et j’écrivit quelque chose dessus pour ensuite le coller en dessous, sur le boîtier de pédalier, du vélo de mon osti de B.S. Lors de son retour pour chercher son vélo. Le client avait une attitude correct qui me fît presque regretter le tag que j’avais appliqué sur son vélo. Il repartit avec sa monture avec le sourire et en payant le total de sa facture.
Une semaine s’était écoulée à la suite de cette histoire quand je fus appelé dans le bureau par mon boss qui est aussi le propriétaire de la boutique. Dès mon entrer dans le bureau, je vit son air grave et je me retient de dire une blague comme a mon habitude. Il me fit asseoir et m’expliqua le but de son appel. Il venait d’avoir un appel téléphonique de mon client riche un jour, pauvre 30 jours. Mon client venait de trouver un autocollant sous son vélo avec l’inscription TROU D’CUL écrit dessus et il était en colère. Le boss me disant que le client était en route pour la boutique pour lui montrer l’autocollant en question. Il me demanda si c’était moi qui a fait ce tag sur ce vélo et que si c’était le cas, il rembourserait le client en totalité et que je devais acquitté la facture des mes propres poches. Ma réponse fut de dire oui que c’était moi. L’entrée du client par la grande porte de la boutique se fît remarquer par les autres client. Malgré ses 5’3’’ et moi 6’0’’ ce client savais qu’il avais l’avantage de la situation, il étais LE CLIENT. Il se plaça devant mon boss qui lui étais à côté de moi et le client tout fier montre l’autocollant en cause a ce dernier et moi de sortir de mon portefeuilles le montant de $120.00 que je lui remis en main propre en lui disant ceci devant tout les clients présent dans la boutique ainsi que les employés (+ ou - 6 personnes au total).
‘’Veuillez s.v.p recevoir mes excuses pour le geste que je vous est fait. Je n’avais pas le droit de faire ce que je vous savez en écrivant le mot TROU D’CUL sur votre vélo.’’

Si ma phrase avait terminé ici, je m’aurais ouvert les veines de honte. Je devais me sortir de la situation politiquement correct pour sauver mon honneur sans que mon boss puisse me dire quoi que se soit. J’ai rajouté seulement ce petit bout de phrase qui a fait de moi maintenant dans la boutique un icône du service à la clientèle.
‘’ Mais vous ne pouvez pas m’empêcher de le penser ! ! !’’

sur cette phrase je me suis retourner et prît la direction de l’atelier. Je vois encore les yeux rond comme des $2.00 de mon boss et du trou d’cul à la fin de mes excuses et je me rappelle encore des mots que prononça ce client à sa sortie de la boutique sur le fait qu’il ne reviendrais plus ici et bla bla bla.Cette histoire m’appris quelque chose, Ne jamais regretter les gestes que l’on pose.L’été dernier, j’étais de passage dans le coin de mon ancienne boutique. Sur la lumière rouge, un jeune entrepreneur du lavement de vitre à l’auto commença à laver mon pare-brise avec son eau brune et le squeegee emprunté au poste d’essence voisin. Lors du moment de payer mon service à l’auto non désiré, quelle ne fut pas ma surprise de voir qu’il était mon ancien client. Je crois qu’il ne m’a jamais reconnue jusqu’au moment où, après lui avoir remis un maigre dollar, je lui dit avec un sourire dans la voix, À la prochaine mon TROU D’CUL. Je vous explique même pas la grosseur de ses yeux que j’aperçu dans mon rétroviseur.
C’est mon histoire... je la partage
Patrik Silverwolf

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